Polytropic réussit sa transformation numérique avec Microsoft Dynamics 365 Business Central


Ici, chez Polytropic, nous produisons
des pompes à chaleur de piscines distribuées en Europe,
au Maghreb et au Moyen-Orient. Nous avons une équipe de 12 collaborateurs. Nous produisons 10 000 pompes.
Le chiffre d’affaires est de 10 millions d’€. Entre 2013 et 2018, le taux de croissance
était de 25% / an. Nous utilisions Microsoft NAV. Suite à cette croissance, on devait gagner en efficacité et faciliter la gestion
entre les services. On gérait les commandes
manuellement avec beaucoup de saisies. C’était chronophage
et ça entraînait des erreurs. Nous avions 2 options : rester sur la version serveur avec des équipes informatiques, compliqué pour une petite structure. Soit passer à la dématérialisation
et au cloud. C’est pourquoi on a choisi
Dynamics 365 Business Central. Pour la transition,
on a appelé un partenaire pour mettre en place l’outil
et former les équipes. On a eu quelques réticences. Les habitudes ont la peau dure. Quand tout le monde a compris
les gains d’efficacité et de temps, ça s’est bien passé. Utiliser Business Central
en version cloud, a été une révolution. On a changé notre façon de travailler et notre organisation interne au niveau des bureaux
et de l’atelier. Nous avons fait créer des extensions spécifiques à notre domaine
et activité. Par exemple, Nous avons mis en place
un lecteur code-barres pour scanner les machines lors du déchargement
des camions pour les rentrer
immédiatement en stock sans générer d’erreurs de quantité et de numéro de série. Ça nous permet
d’avoir les mises à jour régulières et de façon transparente. On a eu une mise à jour récemment qui est passée inaperçue. Pour la sécurité des données, la confier à des spécialistes dont c’est le métier, nous assurait
de leur sécurité et que l’accès n’était possible que par nous-même. Le fait que des personnes extérieures ont un accès sur notre système
avec la version cloud nous permet d’être plus efficaces car on apporte des réponses immédiates
aux clients. On a apporté un plus
dans la qualité de réponse et de support à nos clients. Le bilan est positif après 6 mois. L’avantage avec Business Central, c’est qu’on planifie notre croissance
à long terme. L’outil est évolutif
et nous permet de croître sur des années. Business Central est une solution
pour réaliser nos ambitions.

Disclosing A Mental Health Challenge at Work – Français


Speaker 1: Le fait de vivre avec un problème
de santé mentale peut avoir des conséquences négatives pour l’individu assez importantes. Premièrement, le sentiment d’être isolé,
d’être seul avec son défi. Ensuite, le défi lui-même peut engendrer
des conséquences pour le travail lui-même, par exemple, des réductions de performance
ou une augmentation du taux d’absentéisme. Speaker 2: Depuis février 2017, quand le
Ministère a créé la fonction [Phonetique] d’embasement, on voulait créer un espace
sécure pour que les employés puissent se confier à une tierce partie, neutre, confidentielle
et complètement indépendante, donc sans jugement, et capable de faire part de leur
situation, de ce qu’ils vivent dans leur milieu de travail. Et les centaines et centaines de discussions
que j’ai pu avoir avec les employés, sur une base individuelle, confirment que les
employés ont peur des représailles. Les employés ont peur des conséquences sur
leur carrière s’ils divulguent à l’intérieur de leur milieu de travail, à leur superviseur,
à leur gestionnaire, que quelque chose ne fonctionne pas. Speaker 3: Processus de décision qui est
très personnel, puisque à chaque fois qu’on divulgue de l’information privée, il peut
y avoir des bénéfices, par exemple, recevoir des accommodements, mais selon la réaction
de son gestionnaire, il peut aussi y avoir des conséquences plus négatives. Parmi les avantages de la divulgation d’un
problème de santé mentale, on retrouve le fait que les employés peuvent se sentir soulagés
d’avoir partagé quelque chose qui est important pour eux avec leur gestionnaire, mais d’un
autre côté, ça permet aussi aux gestionnaires d’offrir à leurs employés des accommodements
raisonnables, dont les employés auraient besoin pour continuer d’exercer leur travail
et leur fonction. Speaker 1: Mes collègues et moi sommes ravis
du fait qu’on s’est fait offrir récemment des fonds de recherche du Conseil de recherche
des sciences humaines du Canada. Ces fonds vont nous permettre d’explorer
davantage la question de la santé mentale au travail, et plus particulièrement la question
de la divulgation de ces troubles de santé mentale. Notre projet de 5 ans a trois objectifs principaux. Le premier objectif est de comprendre le processus
de divulgation de façon beaucoup plus détaillée ou nuancée. Le deuxième objectif est d’identifier les
facteurs au travail qui donneraient aux gens ayant des troubles de santé mentale, le confort
de divulguer leur défi aux gens avec qui ils travaillent, et aussi les facteurs qui
permettraient de prédire qu’une telle divulgation, en fait, engendrerait des conséquences positives. Finalement, notre troisième objectif est
de mettre sur pied un programme de formation pour gestionnaires, qui leur donnerait les
informations, les habiletés nécessaires pour qu’ils puissent développer un environnement
de travail sain, dans lequel les discussions de questions de santé mentale pourraient
avoir lieu. Les gens qui vont bénéficier de notre recherche
sont les gens qui vivent actuellement avec un trouble de santé mentale, leurs collègues,
leurs gestionnaires, et aussi les professionnels en gestion de ressources humaines. Les résultats de notre projet vont, non seulement
permettre une réduction de la stigmatisation de la santé mentale, mais vont aussi permettre
une amélioration du milieu de travail au Canada.

New study: IPR-intensive industries and economic performance in the EU


En Europe, les innovateurs ont le vent en poupe. Les droits de propriété intellectuelle protègent leur créativité. Les industries européennes qui font un usage
supérieur à la moyenne des droits de PI… … versent des salaires 47 % à 72 % plus élevés … sont à l’origine d’un emploi sur trois … génèrent 45 % du PIB de l’UE … représentent plus de 80 % du commerce extérieur de l’UE. Les industries européennes qui font un usage intensif de combinaisons de droits de PI… … sont les plus performantes et les plus résistantes aux chocs et aux crises. Lisez notre étude pour en savoir plus.

Millennials at work: the new generation of farmers


C’est une idée fausse bien courante qu’ici les gens vivent dans la pauvreté, qu’il y a une économie de subsistance… ça a pourtant bien changé. Tous les agriculteurs que vous rencontrez, travaillent dans les champs, mais dans leur vie privée, ils vivent vraiment comme tout le monde. Les milléniaux à la campagne: une nouvelle génération d’agriculteurs Je m’appelle Belén, je suis spécialiste de l’environnement, et… j’ai étudié les sciences de l’environnement à Grenade. et j’ai toujours rêvé de trouver un futur dans la ville dont je suis originaire, parce que je m’y identifie complètement. Mes racines sont ici et… nous nous battons actuellement pour… construire un bon avenir, de belles perspectives pour les gens de notre âge. Je suis Leo… …j’ai étudié le droit et l’administration des affaires… Grâce à Alvelal, j’ai eu la chance de revenir ici et de trouver un travail qui me correspond… C’est important pour moi et je suis qualifié pour le poste, ce qui est difficile à trouver de nos jours. Peut-être sommes-nous trop habitués à voir des paysages dégradés, et nous ne sommes pas conscients des dégâts que cela engendre. Ici, ça saute aux yeux, le sud-est de l’Espagne est la région la plus aride d’Europe. Il y a un énorme problème de désertification. C’est la région de l’Espagne et de l’Andalousie où la désertification progresse le plus rapidement. Les jeunes, les gens de notre âge, n’ont pas d’avenir ici. Ils font des études, mais… qu’est-ce qu’un économiste est censé faire ici, par exemple ? Ils doivent partir pour la grande ville. Donc mon rêve, c’est de rendre cette région très attrayante, de créer des entreprises durables… de créer des emplois qui permettront aux gens de rester ici. Travailler avec Alvelal, c’était pour moi trouver des personnes avec qui partager ce rêve. Quand vous n’avez pas ça, vous pensez être seul et vous pensez être fou, alors que pas du tout. Si vos amis sont citadins, ils vous diront : « Dans quoi vous embarquez-vous ? » Quand je disais que je postulerai pour un travail à Alvelal
et qu’il est très probable que je l’obtiendrais, ils me disaient… « Que vas-tu faire dans ce village… toute l’année ?” Mais quand ils sont venus me rendre visite, ils ont complètement changé d’avis. La plupart d’entre eux nous respectent pour essayer Que pouvons-nous faire, nous citadins, pour soutenir la cause ? Consommer de manière responsable. *Ça*, c’est ce qui va changer le monde… et c’est avec *ça* que nous décidons. Donc au lieu d’acheter un produit d’origine douteuse… Nous pouvons trouver un produit… qui n’est pas toujours plus cher. Parfois, c’est même moins cher… Trouver un produit qui provient de ce que nous souhaitons vraiment soutenir. Oui et pas seulement, c’est aussi venir voir où et comment ces aliments sont produits. C’est la bonne façon de montrer aux gens et de les sensibiliser à notre cause. Bien que ça semble utopique… ou être une entreprise difficile… Il est possible de travailler pour quelque chose qui vous passionne. Et il est très important de visualiser l’avenir… pas seulement demain ou l’année prochaine, mais aussi dans 20 ans, réfléchissons à ce que nous voulons et travaillons dur pour l’obtenir.

“Our Green New Deal for Europe will tackle underemployment & involuntary migration” Part II | DiEM25


Nous avons identifié, comme principales
causes de la destruction de l’Europe et de son
démembrement, deux raisons. Premièrement un sous-emploi
subi. Des millions d’européens sans emplois, ou
qui, ne trouvant pas de plein temps, sont forcés de prendre un temps partiel. D’autres, qualifiés, avec un doctorat en
physique mais forcés d’être livreur pour une pizzeria. Deuxièmement, une émigration subie. Les migrations sont quelque chose de
magnifique. L’humanité s’est répandue sur la terre,
depuis sa naissance, je crois, en Afrique. Aucun pays, aucune frontière ne devrait
nous empêcher de migrer, si c’est là notre désir. Pourtant la tragédie des migrations forcées
est, que des populations, qui n’ont aucun intérêt à quitter
leur foyer, y sont forcées afin d’aller à Berlin,
Londres, au Canada, non pas pour le climat, ou la qualité de la nourriture,
mais car il n’existe pour eux aucun avenir dans
leur pays d’origine Comment pouvons nous stopper, le sous-
emploi et la migration forcée? Ces forces corrosives pour l’ensemble
de l’Europe. Nous avons besoin, selon nous, d’au moins
cinq réformes. 1 – Nous devons apprivoiser le secteur
financier, les banques, les banquiers et démocratiser l’argent ainsi
que le crédit. Nous devons créer un système de régulation
prévenant les banques toute toxicité. Il est absurde que les banques Allemandes
soient exposé à hauteur de six fois le PIB, soient six fois plus
grosse que le revenu national Allemand. Aucune banque d’Europe ne devrait être
exposée à plus de 20% du PIB national. Il devrait y avoir de très strictes
limitations aux paris et aux niveaux d’exposition
des banques. Il devrait y avoir un nouveau système
de paiement public digital, qui pourrait concurrencer celui du secteur
privée des banques. 2 – Nous devons créer un fond
d’investissement vert. Il est absurde qu’aujourd’hui en
Allemagne les taux d’intérêts soient proches de zéro et parfois même
négatifs alors que nous y observons le plus bas niveau
d’investissement dans l’histoire et le plus haut niveau d’épargne jamais
vu. Il suffit de dire cela pour comprendre
que nous sommes tous en danger. Si l’Allemagne, avec 0% de taux d’intérêt
et un excédent généralisé, a le niveau d’investissement le plus faible
depuis 1950, alors nous savons que cette Europe n’est simplement
plus viable. Nous avons donc besoin de créer une
alliance, un partenariat, entre les banques d’investissements comme KFW,
comme la banque Européenne d’investissement et les banques centrales,
afin de lier la capacité des banques ,à imprimer de la monnaie, à des
investissements dans les domaines dont nous avons plus besoin et de désinvestir,
ceux que l’on souhaite réduire, comme les
voiture diesel par exemple. Nous avons besoin de financer les
innovateurs et en même temps nous devons financer les supports de
notre société. Ces gens de bien qui font attention à leur
communauté, qui entretienne ces processus banals, qui
eux ne sont pas de la haute technologie innovante, mais
sont essentiels. Comme ceux qui nettoient les égouts, ceux qui
remplacent les lignes électriques Ceux qui s’occupent d’écoles et d’hôpitaux.
Nous avons donc besoin d’une garantie d’accès aux biens fondamen-
taux qui soit financer sérieusement. 4 – Avez-vous remarquez que de plus
en plus avec l’emploi du digital et de l’intelligence artificiel
le capital social est multiplié. Chaque fois que je vois quelqu’un
ici regarder son téléphone, chaque fois que vous regarder sur Google,
que vous cherchez, vous contribuez au capital de Google. Mais
Google ne partage pas ses revenus avec vous. Le capital est
désormais produit par la société, mais exploité par des
intérêts privés. Nous avons besoin d’un dividende
citoyen universel. Nous avons besoin qu’un part des actions
des entreprise soient détenues par l’État, afin que les
dividendes, ces revenus qu’ils produisent soient distribués à la société.
Si nous ne faisons pas cela, avec l’augmentation de l’automatisation,
nous allons voir progresser les inégalités, les instabilités et en fin
de comptes les entreprises aussi vont en souffrir. Enfin, nous avons besoin de mettre
un terme à la crise de l’Euro. Nous avons un chapitre entier sur comment
le faire dès demain matin. Nous n’avons pas besoin des changements
de traité proposés par Emmanuel macron, et auxquels Wolfgang Schauble et
Martin Schultz disent “Nein”. Nous pouvons reconfigurer,
recalibrer et redéployer les institutions existantes comme la banque
Européenne d’investissement, comme la banque centrale européenne,
comme le mécanisme de stabilité européen afin qu’elles
s’occupent, simultanément, de rendre des marges fiscales pour nos
gouvernements, d’une véritable union bancaire, de restructurer les dettes
publiques européennes, sans les réduire, d’un programme
d’investissement visant au redressement de la zone euro. Si vous lisez notre New Deal européen,
nous y proposons la création d’institution très importante, qui peuvent l’être sur les bases d’une
coopération approfondie, qui est déjà en partie dans la panoplie de l’Union
européenne. C’est dans le traité de Lisbonne. Créons
un fond de dépôt européen, un fond social pour l’Europe entière. Le financement de ce fond devrait venir des
profits de la banque centrale Européenne. Vous savez combien fait de profit chaque
année la BCE? Beaucoup. De tous ces achats d’action,
et de dettes privées. Grâce aux objectifs de moyen de paiement
intra-européen, grâce aux dividendes des entreprises, déjà
mentionnés, grâce aux parts des profits
monopolistiques des entreprises, faites à partir de droit de propriété
intellectuel, grâce à une taxe sur les successions européennes
et enfin par une taxe carbone. Ces revenus devront financer un fond
social commun pour l’ensemble de L’Europe Nous l’appelons le programme de sécurité
pan-européen, à partir duquel nous financerons les biens auxquelles je
faisais référence plus tôt et le dividende citoyen universel. Notre New
deal explique aussi ce qui doit être fait dès demain matin, à court terme. Par exemple, une méthode de
payement digital peut être implémentée en moins d’un mois. Le plan anti-pauvreté dont nous avons
besoin afin de solidifier l’Europe, peut être fonder demain à partir
des bénéfices de la BCE. La banque européenne
d’investissement, de KFW. L’alliance des banques centrales
européenne ne demande qu’une annonce pour se mettre en activité. Cela
peut être fait en un mois. À moyen terme, nous proposons un nouveau
régime de régulation des banques, un plan pour l’habitation et l’emploi
garanti, ainsi qu’un programme d’investissement à
pour la transition écologique, et à long terme, l’activation d’un dividende
universel citoyen. Une fois que nous aurons stabilisé l’Europe
et redonné de l’espoir, alors alors nous pourrons nous asseoir autour
de la table, en tant que citoyen européens afin de discuter de ce qui nous manque. Une constitution démocratique pour l’
Europe afin de remplacer l’ensemble des traités et qui
donnera aux européens une opportunité de se faire “peuple” et de
rendre au peuple la démocratie.

Rural Women at Work: Bridging the Gaps


Journée internationale de la Femme 2018
Les femmes rurales au travail: combler les inégalités Les femmes représentent 41% de
la main d’œuvre agricole dans le monde. Les femmes rurales gagnent
jusqu’à 40% de moins que les hommes. Moins de 20% des propriétaires
terriens sont des femmes. Les femmes font beaucoup plus de tâches
ménagères non rémunérées que les hommes. En ajoutant leur travail rémunéré
aux tâches non payées, elles travaillent
plus longtemps que les hommes. Elles risquent plus de subir
des violences, des abus et du harcèlement. Les femmes rurales n’ont pas le même accès
aux ressources productives, à l’éducation
et aux marchés que les hommes. Elles sont sous-représentées dans
les institutions et la gouvernance. Leur voix n’est souvent pas
entendue pour les décisions politiques. Des choix politiques peuvent
aider les femmes à combler ce fossé. 1. Veiller à écouter les femmes pour
les décisions politiques qui les concernent. 2. Travailler à l’autonomisation économique
des femmes rurales et indigènes. Faciliter la formation et l’accès au crédit
pour les aider à avoir une entreprise. 3. Changer les stéréotypes et
promouvoir le partage des tâches ménagères
plus équitablement dans la famille et favoriser les structures publiques de garde
des enfants et de soins aux personnes âgées. 4. Introduire des mesures efficaces
pour prévenir et remédier aux violences
et au harcèlement dans le monde du travail. 5. Reconnaître leur rôle d’actrices du changement
pour lutter contre le changement climatique. 6. Adopter des approches intégrées permettant
aux femmes de prospérer dans l’économie rurale. Remédier à l’égalité
entre femmes et hommes et promouvoir le travail
décent pour les femmes rurales bénéficiera économiquement
et socialement à tous. Organisation internationale du Travail (OIT)

CommissionCrowd: Connecting Self Employed Sales Reps & Companies


Les commerciaux freelance et les entreprises devraient pouvoir se rencontrer sans difficulté ! Pareillement, ça ne devrait pas être si difficile de gérer des relations de travail à distance efficace et profitable ! Les entreprises devraient avoir la possibilité de se développer et les agents indépendants devraient pouvoir gagner plus et accéder à de meilleurs opportunités ! CommissionCrowd connecte les Agents Co Indépendants avec des Entreprises à travers le monde Offre aux deux acteurs, des fonctionnalités adéquates pour gérer leurs relations de travail harmonieusement Les Agents Freelance et les Entreprises se connectent facilement un agent peut inviter d’autres agents à s’inscrire Et gagner des primes sur les ventes de son réseau commercial Et le cycle continue ainsi Les Entreprises construisent de larges équipes de ventes externalisées Les Commerciaux Indépendants ont de meilleures opportunités et augmentent leurs revenus ! CommissionCrowd fournit une série d’outils aussi faciles d’utilisation que puissants pour rendre la collaboration simple et efficace et cela vous permet de vous concentrer à vendre plus pour gagner plus! Parce ce que faire du business ne devrait pas être aussi difficile !

De 0 à 100 000 EUROS par MOIS avec AMAZON !


Dans cette nouvelle vidéo on va voir ensemble
comment passer de 0 à 100 000€ de ventes par mois sur Amazon en un temps record.
Ici Maxence Rigottier. Juste avant que je vous explique tout ça
en détails, je vous invite à cliquer sur le bouton « S’abonner » juste en dessous,
ça vous permettra de rejoindre plus de 1500 web-entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube.
Et de recevoir librement et gratuitement mes prochaines vidéos. Waouwh. Merci une nouvelle
fois ! Juste avant qu’on voit tout ça, je t’invite
à te présenter, à nous expliquer comment tu t’es intéressé à Amazon, à sa puissance.
On verra aussi tous les avantages, les points cruciaux si un jour vous voulez vous lancer
sur cette plateforme. Maxime : Eh bien moi c’est Maxime, je me
suis lancé il y a un peu moins d’un an maintenant. Comment on a découvert ce business
model ? En fait on n’a rien inventé, c’est quelque chose qui comme souvent a été fait
aux US depuis très longtemps, donc c’est un modèle qui date au moins de 3-4 ans aux
US, qui a commencé à débarquer il y a 1-2 ans en Europe.
C’était très développé aux US, y a des européens qui s’y sont mis parce qu’ils
savaient parler anglais. Moi je me suis formé avec les stratégies
américaines. On a essayé de développer ça avec mon associé qui est mon frère,
en France. Maxence : Oui ton frère jumeau.
Maxime : On a créé ça. Le premier produit qu’on a lancé sur Amazon c’était au
mois de juin ou juillet de l’an dernier, en 2015. Ici ça fait un an. En un an on a
lancé une dizaine de produits dans le domaine de la cuisine. Et on vient de passer les 100 000€
de CA, avec pas mal de produits vendus par mois.
Maxence : On va revenir sur tout ça en détail dans la vidéo. Là, on se trouve au séminaire
Business Max de Max Petchilini. Vous avez peut-être vu d’autres interviews que j’ai
réalisé au cours du séminaire. Premier point sur Amazon, quels sont les avantages ?
Par exemple si je veux vendre des aspirateurs sur Amazon, quels sont tous les avantages
d’Amazon que tu pourrais citer ? Je pense à la logistique, différentes marges. Comment
ça se passe quand on encaisse 100€ sur Amazon, combien il en reste dans notre poche ?
Les différentes avantages que tu évoquerais vis-à-vis d’Amazon ?
Maxime : Le gros plus qui me vient à l’esprit, c’est que tout le stock est géré par Amazon.
Par exemple, on travaille avec des fournisseurs, on va se lancer dans différents pays du monde.
Derrière, notre stock transite intégralement par les entrepôts Amazon et c’est eux qui
gèrent la partie logistique : les expéditions, les commandes, les retours, etc. Nous on est
là pour gérer les clients, les questions au SAV, etc.
Mais sinon la partie logistique est vraiment gérée par Amazon dès que ça arrive à
leurs entrepôts. C’est un business qu’on peut faire de n’importe où. On n’est
pas obligés de voir transiter le stock. Au début, quand on choisit les produits, bien
entendu il faut les tester et les valider, mais après c’est un business qui peut être
totalement automatisé. Maxence : Donc 1) zéro stock.
Maxime : Zéro stock à gérer soi-même. Oui, ça peut s’apparenter à un business
web dans le sens où ce sont des produits physiques et pas des produits numériques,
on ne les voit pas transiter par chez nous. Après ça ne veut pas dire qu’il n’y
a pas de commandes de stock à faire, il faut gérer aussi son stock et sa trésorerie.
Il n’y a pas besoin…on peut le faire de n’importe où et on ne voit pas le stock
transiter. Deuxième point : quand on veut vendre des
produits physiques, il faut savoir qu’Amazon est en grosse croissance dans le monde entier,
c’est le plus gros magasin. Maxence : Oui, utiliser la force de frappe
d’Amazon. Maxime : Je ne sais pas combien ils ont de
clients par jour, mais là un autre point que je n’ai pas mentionné, c’est que
quand on est inscrit en France on peut vendre dans toute l’Europe. L’intégralité de
nos produits sont vendus sur les 5 stores Amazon, le même stock est géré, ils se
débrouillent pour envoyer dans différents pays. On vend nos produits en France, en Angleterre,
en Allemagne, en Espagne et dans quelques autres pays.
Mais on touche déjà toute l’Europe. C’est déjà quasiment le plus gros magasin. Comme
si c’était le plus gros magasin de cuisine de France sur lequel on est référencé.
On ajoute ça aux 5 autres magasins, ça fait une force de frappe et une visibilité énorme.
Ils s’occupent de tout, derrière ils prennent une marge, petite voire grande, mais ça fait
partie du jeu. Grâce à ça, quand on lance un produit et quand on sait bien le lancer,
on le verra peut être tout à l’heure, on peut arriver à se placer très bien dans
le plus gros magasin d’Europe. C’est génial et ça permet de grosses croissances.
Maxence : 1) Pas de soucis de stock. 2) Utiliser la force de frappe d’Amazon. 3) Une marge
plutôt honnête. Maxime : Alors Amazon va prendre 15% de frais
sur tout ce qu’on va vendre. Par exemple sur un produit vendu 100€, ils vont prendre
15€. Derrière, ils vont prendre des frais fixes
qui dépendent du poids. Donc forcément si on expédie des trucs qui pèsent 10kg, ils
vont prendre dans les 4-5€ par produits et pour les trucs plus légers 2-3€.
Donc en gros, ça dépend, mais pour des produits pas très lourds on est sur du 30% du CA qu’on
refile à Amazon. C’est quand même une part non négligeable. Quand on rajoute ça
aux coûts de fabrication, on arrive à faire dans les 30%, entre 20 et 40% de marge par
produit. Sur un produit vendu 100€, on peut se mettre entre 20 et 40€ dans la poche.
Maxence : Même si Amazon prend une marge non négligeable.
Maxime : Par exemple hier ou aujourd’hui, j’ai pas regardé mais on a peut être vendu
200 produits, ou depuis 4 jours, 800 ou 1000 produits, ça tournait quasiment tout seul.
Bon on a les questions des clients, un peu de SAV, mais derrière ça tourne tout seul
comme quand on vend un produit numérique. Après il y a des inconvénients, on y reviendra
peut être après. C’est pas un produit numérique dans le sens où il faut importer
des produits, les colis peuvent être bloqués à la douane, il y a quand même du transport
à gérer. C’est pas aussi simple que de vendre un produit numérique. Il y a quand
même des problèmes. On connait quelqu’un qui vend comme nous,
un français, il fait des sites de niche, du SEO, des applis web, et il se lance dans
Amazon. Il dit que c’est génial le potentiel, mais par contre par contre, par rapport au
business web que j’ai, c’est aussi beaucoup plus d’emmerdes, il disait qu’il avait
jamais eu de soucis en 5 ans, là les douanes l’ont appelé, c’est pas simple au début,
surtout la première fois qu’on le fait c’est compliqué. Après le process est
plus simple, on a juste à gérer la réappro. Par exemple si j’ai une commande à passer
tous les 3 mois pour un produit, ça tourne tout seul.
Maxence : Ok, excellent. Pour résumer un peu, avantage 1 : pas de gestion du stock ;
avantage 2 : force de frappe d’Amazon ; avantage 3 : ne pas s’occuper de la livraison.
Donc si vous avez un ebook à vendre ou même un produit physique. Ce sont les principaux
avantages. Les principaux inconvénients : 1) vous n’avez
pas la liste de clients qui ont acheté vos produits. Donc si demain Amazon vous mets
à la porte vous n’avez pas cette fameuse liste de clients.
Maxime : Il y a des techniques pour les récupérer mais ça reste quelques %. C’est un gros
points négatif aussi. C’est-à-dire que si du jour au lendemain ils arrêtent de faire
ce programme (bon c’est quasiment 50% de leurs ventes donc ils ont quand même intérêt
à développer leur offre). Ce que font la plupart des vendeurs c’est qu’ils
commencent sur Amazon, ils lancent leur marque, se font un nom, ils obtiennent de bons commentaires
et ensuite ils sortent du canal Amazon pour aller dans la grande distribution ou autres
magasins spécialisés. C’est assez simple malgré tout, c’est-à-dire
qu’une fois qu’on a testé les produits, les fabriquer ça prends un mois, les faire
venir ça prends 2 mois. Ici si je décide de sourcer un produit et de le lancer, dans
3 mois il est sur Amazon. Après, il y a plein de techniques, si quelqu’un
décide de se lancer comme ça, ça ne va pas marcher.
Maxence : On va y revenir dans un instant. Donc inconvénients : 1) ne pas avoir la
liste de clients, même si on peut en récupérer 3-5% ; 2) il peut y avoir quelques réglementations
juridiques à gérer si vous vendez n’importe où dans le monde ; Et peut être un troisième
inconvénient, la dépendance ? Maxime : C’est un 3e inconvénient qui fait
partie du business, contrairement au business web où on a un produit numérique, on n’a
pas d’inventaire, pas de stock, c’est quand même un business très lié à la trésorerie.
C’est-à-dire qu’il va falloir avancer…on peut commencer avec les premières commandes
à 1000, 5000€, mais après une fois qu’on scale, il faut avancer 10 000, 30 000€.
Après le produit mets un mois à se produire dans les usines, ensuite c’est un mois pour
le faire venir. On a déjà dépensé 100%, des fois plus d’un millier d’euros avant
de commencer à les vendre. Du coup ça nécessite une trésorerie comme
une entreprise classique, mais pas comme un business web avec des produits numériques.
Il faut le prendre en compte, c’est clairement un point négatif même si ça se gère.
Maxence : Souvenez-vous, Amazon c’est encore une autre stratégie en plus d’un site web,
une chaine YouTube, une page Facebook, un compte Instagram ou que sais-je. Il y a des
dizaines de stratégies pour réalier son activité sur Internet. On a souvent un champ
de vision restreint, c’est pour ça que je vous montre un peu différentes possibilités.
Vous vous posez peut être une question : en gros je démarre de 0, je lance un ebook
qui cartonne, je vends des objets ou que sais-je, comment je fais pour me faire connaitre sur
Amazon et ne pas être dans le fin plafond des classements ? Si personne ne voit votre
produit, personne ne va l’acheter. Et si des gens le voient, quel est le marketing
à mettre en place ? Est-ce qu’il y a de belles photos comme sur Airbnb à faire ?
Est-ce qu’il y a une stratégie puissante à réaliser ?
Maxime : Il y en a plein ! Le mec lambda qui veut faire un compte sur Amazon qui veut
vendre un micro-casque pour ordinateur, on a 500-1000 qui sont vendus sur Amazon. Donc
s’il lance ça sans les bonnes techniques et stratégies, il ne va jamais le placer.
Notre force, c’est qu’on sait identifier quel produit lancer sur lesquels il y a déjà
un marché sur Amazon et on sait comment les insérer.
Donc en gros, pour faire simple, même si ça nécessiterait une vidéo plus longue,
ce qu’il faut, nous ce qu’on fait, on va donner à des testeurs nos produits, ça
va générer des avis clients. On demande à des gens leur avis honnête en échange
du produit ou de 50% de remise. Il y a plein de gens comme ça sur Amazon,
des top reviewers, qui peuvent faire ça, donc ils ne sont pas obligés de mettre des
5/5, mais l’idée c’est de récupérer très rapidement des avis.
Vous avez compris, sans avis sur Amazon vous ne vous distinguerez pas de la concurrence.
Il y a ensuite d’autre stratégies, notamment le PPC, le pay-per-clic, on va essayer d’être
très agressif. Si on paie avec un système de recherche sur le PPC, on va pouvoir apparaitre
très facilement. Quand la personne va taper « casque ordinateur » si on paie Amazon
pour être affiché, et qu’on a une dizaine de review, le mec va taper ça, on va peut
être payer 0,10€ son clic mais on va sortir de la masse.
L’idée c’est d’avoir une stratégie PPC assez agressive au début, avec ces ventes
là, en fait Amazon ne fonctionne pas exactement comme Google. Eux ils veulent du cash, des
ventes. Plus ça va générer de ventes, que ce soit naturellement ou via le PPC, plus
on va monter dans le classement, donc ça va générer des ventes organiques. Donc on
essaie d’être assez agressif sur le PPC et après on diminue un peu parce qu’on
aura des ventes naturelles/organiques. Voilà très schématiquement. On pourrait
passer 10 heures sur le PPC sur comment ça marche, etc. Il y a plein de podcasts aux
US qui expliquent ça. En France, c’est ce que j’expliquais à Maxence tout à l’heure,
il y a quelqu’un qui s’était lancé là dedans il y a quelques mois, qui avait créé
quelque chose comme selling-machine.fr ; un blog/podcast dédié à Amazon. Il a décidé
d’arrêter. Maxence : Son site n’existe plus ?
Maxime : Il a décidé de fermer son site je crois, il a mis un lien vers un ebook je
crois. Maxence : D’accord.
Maxime : Il a laissé le groupe Facebook je crois.
Maxence : Et ça s’écrit ? Maxime : Selling-machine.fr. Je crois qu’il
est fermé, mais le groupe Facebook doit encore exister.
Donc ça se développe de plus en plus. Il y a un an en Europe il n’y avait pas grand
monde, maintenant il y a de plus en plus de gens qui font ça et aussi des gens qui étaient
aux US et qui viennent vendre en Europe. Ils ont eu des gros profits depuis quelques années,
ils arrivent et boom ils ont déjà 200 reviews en une semaine. Il ne faut pas se planter,
il faut se différencier. Il faudrait écouter des dizaines d’heures
de podcast pour savoir ce qu’il faut faire précisément et rien que choisir son produit,
ça prend du temps. On ne peut pas choisir n’importe lequel, il faut qu’il y ait
un potentiel sur Amazon donc il y a des logiciels qui existent pour ça. En tout cas ça donne
une idée de ce qui est possible. Maxence : Ok, donc pour résumer brièvement
les 3 étapes qu’il faut pour percer sur Amazon :
1. Avoir des reviews le plus rapidement possible. Demandez à vos connaissances ou au top reviewers
d’écrire un avis contre une réduction ou un produit gratuit. Il faut une dizaine
d’avis en général, voire vingt, pour bien débuter.
Maxime : Je l’ai pas précisé, mais quand on vend en Europe, il y a un listing pour
chaque pays, donc c’est plus compliqué. Il faut savoir que l’Angleterre et l’Allemagne
sont les plus gros marchés, ensuite beaucoup plus bas, autour de 30-40%, on aura la France,
l’Italie et l’Espagne. Si vous êtes juste sur la France vous faites 20% du potentiel
de ventes sur Amazon. Mais ça dépend des produits. Mais globalement, le trafic Amazon
Allemagne-Angleterre ça fait 80% du trafic européen.
Maxence : Donc : 1. Les avis le plus rapidement possible.
2. Acheter du trafic sur Amazon avec le PPC. 3. Etre agressif sur le prix pour avoir des
ventes. Plus de ventes, plus vous remontez dans le classement. Et là vous coupez la
pub, ou réduire. Maxime : Oui, réduire, c’est bien d’en
garder un peu. Maxence : C’est vraiment les 3 étapes principales,
ça vous permettra de percer. Ton objectif c’est quoi ? 1M mensuel, 5M
mensuel ? Maxime : Bah, ça dépend de la période.
On vient de franchir les 100 000€. Il faut savoir qu’en novembre et décembre, le trafic
Amazon c’est x2 avec les achats de Noël. Ce qu’on vise c’est à peu près 600 000€
sur décembre, sachant qu’on aura x2 ou x3. En janvier ça va redescendre à 300 000-400 000€.
Il faudra assurer la trésorerie. Maxence : Voilà, un autre conseil que j’oubliais,
si vous faites des livres numériques vous n’aurez pas ce souci, par contre n’oubliez
pas le flux de trésorerie, parce que si on vend des objets physiques, ça peut être
le frein du développement. Maxime : Tout à fait.
Maxence : Parfait, pour finir sur une dernière question, quelle est la principale erreur,
ou le conseil que tu pourrais donner pour quelqu’un qui désire se lancer demain sur
Amazon ? C’est ne pas se former ? Ne jamais demander un avis à un client ? Qu’est
ce que t’as constaté, ou du moins, les
différents formateurs US te disent quoi ? Maxime : C’est marrant, pour l’anecdote,
on avait commencé un fichier de toutes les « merdes » qui nous arrivaient, les problèmes
et erreurs qu’on a eu, avec mon associé. Au bout d’un moment on en avait tellement
qu’on a arrêté de les faire. C’est pareil avec les produits numérique je suppose, on
aura toujours des problèmes, des erreurs. Il faut arriver à les surmonter.
En termes d’erreurs principales, ce que je pourrais dire, c’est évident, c’est
que si vous êtes intéressé, nos conseils sont bien mais ça reste basique, on pourra
peut être donner des liens, notamment de podcasts US, ou autres ;
Maxence : Donc il faut se former. Maxime : Voilà, c’est la base. Nous ça
marche pas parce qu’on est très fort, mais parce qu’on s’est formés. On a les bons
outils. L’erreur principale, bon, ça s’applique
peut être pas à ton audience, mais le choix du produit c’est important, il faut pas
choisir un produit sur lequel il y a trop de concurrence ou pas assez de demande, on
peut le voir sur Amazon. On peut le voir sur Amazon avec le BSR, le Best Selling Rank,
le classement des ventes. Ça permet à peu près de savoir la demande.
Dans chaque catégorie on sait comment ça se vend. Donc on choisit des produits qui
se vendent bien sans avoir forcément une concurrence extrême.
Parfois il y a un super produit, on le lance… Maxence : Jusqu’à ce qu’il y ait le seuil,
genre si c’est pas 5000, 1000 premiers. C’est quoi ton seuil ?
Maxime : Pour donner un ordre d’idée, on est dans la cuisine nous, mais dans un top
1000 en France, ça va faire 5 ou 6 ventes par jour. Si vous êtes top 1000 au RU, en
Allemagne, Espagne, Italie. Si vous êtes de partout, vous ferez 20 ventes par jour.
Top 5000 France, vous ferez un ou deux. Après c’est pour la cuisine, ça dépend
des catégories, c’est pour donner un ordre d’idée.
Après avec les ebooks je sais pas comment ça marche, mais il y a une application qui
s’appelle Jungle Scoot, c’est payant mais ça donne en fonction du classement Amazon
une estimation du nombre de ventes, c’est pas mal.
L’erreur classique en tout cas c’est de se tromper de produit dans le choix du produit,
soit il y a trop de concurrence, soit pas assez de marché.
Formez vous et ne lancez pas n’importe quoi. Maxence : C’est important, quel que soit
le domaine, même sportif, politique, artistique, il y a des stratégies, des choses meilleures
que d’autres, des choses qui fonctionnent mieux que d’autres. C’est important de
se former, après il faut appliquer et prendre le temps de penser pour mettre bien en place
ce qu’on veut faire. Ne tombez jamais amoureux d’un produit ou
de votre client. Regardez les différents marchés.
Maxime : Oui ! Maxence : Merci pour ton retour d’expérience !
Maxime : Bah de rien, si ça peut aider quelques personnes, avec grand plaisir !
Maxence : Si vous avez aimé la vidéo, cliquez sur Like et partagez là. J’espère que
ça vous aura aidé. Et juste avant de vous quitter, je vous invite
à télécharger mon cadeau de bienvenue « comment je fais plus de 400€ de bénéfice par jour
», grâce à mes sites web. Cliquez sur le bouton dans la vidéo, indiquez
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Si vous visionnez cette vidéo en mobilité, il y a tout dans la description juste en dessous
ou dans le « i » comme infos en haut à droite de la vidéo.
A tout de suite de l’autre côté pour la vidéo bonus ! Bye !

PeterConnects Manager/Assistant(e) pour Skype for Business – Français


PeterConnects offre une gamme de solutions
de communication IP fiables et évolutives pour garantir l’accessibilité de vos entreprises
24 heurs/24, 7 jours/7. Manager Assistant by PeterConnects facilite
le travail d’équipe en proposant un contrôle simple et efficace de l’accessibilité sélective et.. donc du filtrage d’appels des acteurs clés de votre entreprise. Le logiciel est conçu pour les groupes d’employés
qui gèrent les appels des uns et des autres. Au sein de ces groupes, des rôles sont attribués tels que responsables, assistants personnels, secrétaires de direction. Ils disposent chacun
de leur propre statut de filtrage d’appels permettant ainsi d’adapter au mieux les
niveaux d’accessibilité de chaque groupe. En se basant sur ces rôles et règles de
filtrage, les appels entrants seront automatiquement transférés au membre du groupe le plus pertinent,
ou aux assistants. Par exemple, si un correspondant tente de
joindre un Manager, l’appel est dirigé sur le téléphone du premier Assistant sans que
le responsable ne soit dérangé. Manager Assistant by PeterConnects peut être
utilisé dans un environnement “Skype for Business”.. avec la barre d’outils PeterConnects mais aussi via des téléphones IP de marques différentes… et avec les barres d’outils PeterConnects. Lors du traitement des appels entrants, les
membres du groupe sont en mesure de voir qui est disponible ou qui est déjà en ligne. Un appel qui arrive sur le téléphone d’un
des assistants s’affiche simultanément sur le téléphone des autres assistants du responsable. De cette façon, n’importe quel membre peut.. immédiatement intercepter l’appel entrant
et renseigner le correspondant. Enfin, tous les membres peuvent voir aisément
qui a répondu à l’appel. Même à l’extérieur du bureau, l’assistant peut répondre aux appels du groupe depuisson téléphone portable. Ou bien, si aucun membre du groupe n’est disponible,
un appel peut être automatiquement redirigé vers un autre destinataire, comme un autre
groupe de Manager/Assistant voire vers l’accueil. Les membres du groupe peuvent facilement modifier
leur statut d’accessibilité. Et lorsqu’un responsable se rend précipitamment
à une réunion, les assistants peuvent immédiatement modifier son statut d’accessibilité. Si un responsable souhaite qu’un assistant
filtre ses appels, le logiciel fait alors.. office de contrôleur : aucun correspondant
ne peut joindre le responsable directement.. sans avoir parlé au préalable à un assistant. Seuls les assistants sont autorisés à transférer les appels à leurs responsables. Il existe une exception à cette règle : Les
contacts VIP prédéfinis : une sélection de contacts toujours autorisées à joindre le responsable par téléphone. La transparence au sein de votre entreprise
est facilitée puisque les membres du groupe sont.. en mesure de voir les coordonnées des interlocuteurs lors des conversations téléphoniques en cours. Manager Assistant peut également, le cas échéant, être configuré pour garantir la confidentialité. Logiciel rapide et facile à configurer, ManagerAssistant by PeterConnects peut être facilement déployé dans.. votre entreprise pour que vous
puissiez filtrer les appels et renseigner.. les correspondants en un rien de temps. PeterConnects Manager Assistant: une solution qui équilibre la notion de filtrage d’appels entrants.. et votre accessibilité pour accroitre
vos relations d’affaires.